«Le problème avec les gens qui n'ont pas de vices, c'est que vous pouvez être surs qu'ils vont avoir des vertus particulièrement pénibles - E. Taylor»
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Les plus : L'abondance de mousse, le parfum épicé
les moins : Le prix
Les longues journées de shopping pour préparer les fêtes peuvent être éreintantes, heureusement LUSH a prévu ce gentil lutin pour nous délasser.
Comme tous les pains moussants de LUSH il produit une mousse compacte et abondante, et qui dure. (je sors du bain parce que j'en ai assez et que l'eau commence à être froide, et non pas parce qu'il n'y a plus de mousse).
Le parfum de ce petit lutin est divin il sent les épices pour vin chaud, et laisse s'échapper des fragrances propres à nous réconforter, il évoque l'esprit même de la douillettude (oui j'invente des mots si je veux :p)
Le bain avec Arsène Lutin est un véritable bain de Noël, l'eau devient toute rouge de bonheur, et la mousse très blanche crée un joli contraste qui rappelle vraiment un costume de Père Noël.
On ressort de son bain fraiche et dispose pour continuer à préparer le plus joyeux Noël possible et en sentant divinement bon !
Ingrédients du Lutin : Bicarbonate de soude, crème de tartre (acide tartrique), laurethsulfate de sodium, laurylbétaïne, parfum, cocoamide diéthanolamine, absolu de vanille (Vanilla planifolia), huile essentielle de davana (Artemisia pallens), absolu de fève tonka (Dipteryx odorata), cinnamal*, coumarine*, limonène*, linalol*, eugénol, pépites de chocolat végétalien.
(*: substance naturellement présente dans les huiles essentielles)
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Les plus : Bonne ergonomie, excellentes sensations, jolies...
les moins : La découpe en forme de 69 dans le silicone.
Ah ! Les Délicieuses ! Les bien-nommées !
Après mes désastreuses aventures avec les smartballs teneo, vous comprendrez que j'étais un peu échaudée pour le choix de nouvelles boules de geisha. Et puis on m'a fait cette excellente surprise de me les offrir.
Je dois l'avouer Les Délicieuses portent vraiment bien leur nom !
L'aspect général : Pour ceux qui n'ont jamais eu de jouet de la marque 1969, tous leurs produits sont garantis sans phtalates (souvent ils sont en silicone). Ils sont présentés dans des coffrets très soignés. Les Délicieuses sont donc nichées, dans un logement en mousse de leur grand coffret allongé, bien à l'abri. Elles ont comme un couleur de bonbon. Deux tons de rose très mignons. Le fuchsia du plastique des boules à proprement parler et le rose tendre de la gaine 100% silicone.
Les Délicieuses en situation : Le silicone tout lisse et tout doux permet une insertion facile et agréable, même sans lubrifiant. Elles sont très agréables à porter, sachant se faire discrètes par moment, elles savent aussi se rappeler à votre bon souvenir sitôt qu'on les sollicite par le mouvement. Même les rébarbatifs exercices de Kegel sont voluptueux en la présence des Délicieuses. Je prends vraiment beaucoup de plaisir à les porter et à jouer avec.
Ce sont des boules de geisha à plaisirs multiples : Celui de les porter évidemment, mais aussi le plaisir de partager cette coquinerie avec l'être cher, et surtout, le plaisir de se faire du bien sur du long terme : avec un périnée mieux entrainé je ressens plus de plaisir lors de la pénétration vaginale. Elles aident vraiment à une meilleure conscience de son corps.
La botte secrète : Car oui, les Délicieuses ont un atout caché, presque insoupçonnable, et pourtant... tellement redoutable ! Observons, voulez-vous, ce qui semble être un anodin cordon de retrait est en réalité bien plus. Voyez comme, en lieu et place d'une disgracieuse "ficelle" nous avons une petite longueur de silicone terminée par un charmant bouton... Hé bien, ce charmant bouton, mis en contact avec un autre et tout autant charmant bouton de votre anatomie, chères amies, saura vous plonger dans de voluptueux moments. Ce petit détail fait toute la différence : une libido véritablement boostée. De quoi dire au revoir aux petits creux dans la vague du désir.
L'ombre au tableau : Car il y en a une et pas des moindres... La gaine en silicone rose tendre ne recouvre pas la totalité des boules. Il y a une découpe en forme de 6 sur une boule et de 9 sur l'autre. Ce qui n'est pas un inconvénient ni à l'esthétisme, ni à l'utilisation à proprement parler de ces boules, devient la pire contrainte de nettoyage imaginable. Car de la cyprine vient se glisser entre la gaine et les boules, il faut donc sortir les boules de la gaine pour tout nettoyer. C'est déjà bien pénible, mais rien en comparaison de la difficulté à remettre les boules dans leur gaine. Un petit défaut d'alignement et les voilà "tordues". En plus pour réussir à les reloger, il faut vraiment étirer la gaine au maximum, ce qui fait craindre de la déchirer à la longue. Quel dommage qu'un si gros inconvénient vienne ternir le tableau ! Il aurait été si simple de les recouvrir complètement de silicone.
Parfois, rien que la pensée de ce nettoyage fastidieux me retient de les porter. Heureusement, elles sont tellement agréables à porter que je cède bien souvent à la tentation.
J'espère que si le produit doit évoluer, les concepteurs prendront en compte ce point noir et qu'il l'élimineront définitivement.
En dehors de ce point négatif, ce sont les meilleures boules de geisha que j'ai essayées, je vous les recommande donc chaudement en dépit de leur petit défaut !
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Les plus : Très esthétiques et originales, belles finitions.
les moins : Matériaux rigide, douloureuses.
Les smartballs teneo, ou cruelle déception. Une tragi-comédie en trois actes.
Depuis qu'elles sont sorties elles me faisaient de l'oeil. Avec leurs jolies couleurs tendres, leurs reliefs prometteurs de délices inattendus, et la superbe réputation de leurs ainées.
J'ai donc craqué. Je me les suis offertes au mois de mai. Nous sommes en septembre, et force est de constater que nous allons nous séparer, les smartballs teneo et moi. Ce n'est pas faute d'avoir essayé de faire fonctionner cette relation, j'ai même demandé à Mien de jouer les médiateurs, mais en vain.
Comprenez bien que je ne suis pas amère, je suis certaine qu'il s'agit d'un produit de qualité mais nous ne sommes pas faites pour vivre ensemble, tout simplement. Je souhaite que les smartballs teneo puissent rendre d'autres femmes heureuses, comme Marii, mais moi elles m'ont fait plus de mal que de bien.
Alors que je croyais avoir un vagin très peu sensible, j'ai fini par découvrir de nouvelles sensations. De nouvelles et douloureuses sensations dues aux reliefs et à la rigidité du plastique et du silicone employés.
ACTE I L'introduction est douloureuse. Même avec du lubrifiant. Pour pouvoir les introduire sans douleur, il me faut donc une assez longue préparation, qui doit contenir une bonne dose d'excitation et de caresses et bien évidement de lubrifiant(comptez 1/4 d'heure). On perd donc toute spontanéité à les porter de manière impromptue, en se préparant en vitesse le matin.
ACTE II Le port tout au long de la journée n'est en général pas douloureux. Il n'est pas agréable non plus. Ce que j'ai ressenti s'apparente plutôt à une vague gène. Sauf, dans un cas précis ou elles auront glissé un petit peu, et là, c'est le drame : l'encoche faite pour aider à l'insertion a des bords rigides et saillants qui dans mon cas, suivant la façon dont cette encoche se place peut me réserver pointes de douleur assez intolérables pour avoir du mal à marcher, ou ne pas vouloir rester assise.
ACTE III Le retrait, quant à lui, est le point d'orgue de la douleur. Alors qu'avec d'autres boules de geisha, jouer à les retirer et à les remettre fait partie des jeux agréables à faire à deux, seule ou avec Mien, le retrait des smartballs teneo est tout sauf une partie de plaisir.
Quatre mois donc, que je me dis que rien est perdu, qu'elles sont tellement mignonnes qu'on va leur laisser une chance. Une dizaine d'essais, et toujours de la douleur et pas de plaisir. Je leur rends donc leur liberté aujourd'hui.
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| Choix / Offre |
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| Ambiance et Public |
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Les plus : Bien indiqué, facilité pour se garer, bel agencement et déco, accueil sympathique...
les moins : Peu de choix en lingerie, espace un peu trop grand pour ce qui est proposé, façade aveugle.
Les alentours : Sur un bord de rond-point dans une zone remplie centres commerciaux, un panneau avec une fraise qui indique une "boutique de charme" qui vient d'ouvrir. Voilà ma curiosité piquée au vif.
Me voila donc suivant les petits panneaux ornés de ladite fraise, jusqu'au parking. La boutique se trouve juste derrière une artère principale, donc pas un endroit très passant et avec un parking, fait appréciable pour les timides et pour les gens qui n'aiment pas s'enquiquiner pour se garer.
La façade est aveugle, pas de fenêtre, pas de vitrine; j'ai trouvé ça un peu dommage, on ne voit que le logo à l'entrée qui nous confirme qu'on est au bon endroit.
La boutique : Très grande (trop peut-être ?) Il y a sur la droite un coin lingerie. Très peu de choix, et des choses que l'on trouve "partout" ailleurs. Seules trois marques sont présentes : Aubade, Lise Charmel et Chantal Thomas. (Il s'agit d'une volonté délibérée du gérant de ne proposer que des "best sellers" de très bonne qualité) Ensuite, il y a une découpe dans les murs, façon étagère, (qui fait tout le tour de la boutique, où les produits sont présentés). Après la lingerie, un léger crescendo vers les produits de massage, les lubrifiants, puis les sextoys. Pour les produits de massages et les lubrifiants, le choix est assez vaste : nombreuses marques différentes, différents types de flacons, de textures, le tout très bien présenté.
Pour ce qui est des sextoys, le choix limité mais en bien.
Je m'explique : Nous n'allons trouver que des produits qui offrent un joli packaging et qui sont considérés comme des jouets "de luxe" la part belle est faite aux : Lelo, Fun Factory, B3, et autres beaux objets. Ce type de jouets correspond tout à fait à mes goûts donc, je suis assez contente, mais quelqu'un entrait en voulant trouvé du jouet cheap et/ou réaliste, il ne trouverait pas son bonheur.
Il y a des jouets de démonstration pour beaucoup de modèles, on a donc la possibilité de toucher, de soupeser, de tester les vibration pour beaucoup de référence, ce qui un plus non négligeable...
Accueil et conseils
L'accueil est bon, on vous laisse tranquille si vous ne manifestez pas de volonté d'être conseillé, et vous écoute et vous conseille assez bien en cas de besoin. L'ambiance est détendue, que ce soit par les couleurs, l'éclairage, la présentation des produits, tout concorde pour donner une impression de feutré, rien, sauf une énorme faute de goût dont je reparlerai plus tard, ne fait penser à de la pornographie. Nous sommes dans le domaine du sensuel, du ludique et non pas du lubrique.
La GROSSE faute de goût : Une estrade lumineuse au milieu du magasin sur laquelle trône un mannequin aux proportions tout sauf harmonieuses (ou naturelles). Cela pourra peut être plaire à certains messieurs (ceux qui aiment les figurines de manga pour adultes par exemple), mais personnellement, posé là au milieu, ça m'a piqué les yeux (d'autant que c'est le seul élément dans ce registre).
Les petits plus : Vos emplettes sont emballées dans un joli sac gris au logo de la boutique, calées dans su papier de soie rose pale. Le sac est refermé par un charmant ruban de satin.
Bonne idée originale : la boutique à un partenariat avec une école de poledance et propose des cours en plus de vendre des barres démontables.
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| Note Générale |
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Les plus : Concept, ergonomie, texture, sensations, très belle alternative aux gode-ceintures.
les moins : Un peu cher, petite période d'adaptation nécessaire, tendance à attraper les peluches.
Présentation :
Le Share est vraiment un bel objet. Pourtant je n'ai aucun gout pour les godes réalistes mais le Share fait exception. Son design est très sobre, lignes pures et les courbes douces. La boite est certes un peu fragile, mais l'emballage est de bon gout.
Je ne connaissais pas le silicone Fun Factory, mais l'essayer c'est l'adopter. La matière est extrêmement douce, souple juste ce qu'il faut. Il s'agit vraiment d'une texture merveilleusement adaptée au plaisir.
La première fois que j'ai vu le Share dans une boutique, il m'a impressionnée, tellement que je ne l'ai pas acheté. Ce que je veux dire par là, c'est que la partie "bulbeuse" destinée à la donneuse m'a semblé très (trop) large, et les dimensions de la verge bien que très réalistes étaient de mon point de vue trop importantes.
Sauf que le Share était vraiment l'objet du fantasme et qu'avec le recul, ses dimensions sont parfaites.
Le Share en situation :
Comme je le disais précédemment les dimensions de la partie destinée à la donneuse sont assez importantes. Afin de pouvoir en tirer les meilleurs bénéfices, je trouve bien plus agréable de l'insérer une fois un certain niveau d'excitation acquis.
Je portais très assidument mes boules de geisha dans l'espoir de ne pas avoir à me servir de mes mains pour le maintenir en place. Hé bien, ce n'est ni une réussite, ni un échec : C'est à dire que mes exercices se sont révélés payants : une fois inséré le Share tient bien sa place, niché au creux des parois vaginales, et même si la gravité n'est pas notre alliée dans la manœuvre, je n'avais pas de difficultés pour qu'il reste en place. Sauf que, en utilisant la partie phallique en pénétration, c'est une autre paire de manches. En effet, les sensations au niveau du vagin sont plus importantes si le Share glisse légèrement, mais une glissade mal contrôlée devient vite pénible voire douloureuse.
Le plus simple et le plus efficace, tant pour maintenir le Share en place, que pour contrôler la pénétration de la partie phallique, c'est de le tenir en serrant les cuisses et de le guider d'une main. C'est malheureusement nécessaire au vu de la texture du jouet.
En effet la texture du silicone est parfaite au toucher et permet vraiment un panel de sensations très agréables. S'il avait été plus rigide les sensations auraient été moins voluptueuses, mais c'est là ou le bât blesse, c'est justement sa souplesse qui fait qu'on est obligé de le guider et de le maintenir en place. Je m'explique :
Lors de mon premier essai du Share j'avais ce petit regard espiègle et amusé à la pensée de me voir avec un pénis. Tiens donc, ça ressemble à ça vu d'ici... Sauf, que, et c'est là que c'était presque "vexant" non maintenu la partie de jointure entre les deux cotés du Share étant plus fine pour des raisons d'ergonomie, mais tout aussi souple puisque la matière est la même... Une fois porté, si on ne le tient pas, le Share à une fâcheuse tendance à pointer du nez vers le sol. Un peu comme un érection légèrement défaillante... Mais heu ! Quitte à avoir un pénis, j'en voulais un en pleine forme ! (d'où le coté "vexant" et le besoin de maintien de l'objet).
Ce petit défaut mis à part, le Share est vraiment un très bon jouet que je recommande chaleureusement.
Il faut en un petit temps d'adaptation pour trouver le maintien idéal et la position optimale, mais une fois la phase d'apprivoisement passée on ne regrette pas son achat.
Si le Share tient ses promesses en terme de plaisir partagé, en revanche l'orgasme avec un grand O sera au rendez-vous pour le receveur, mais pas pour la donneuse. Ceci dit, le plaisir psychologique qu'il génère est bien assez intense pour me satisfaire.
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| Style, qualité d'écriture |
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| Originalité des situations |
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| Description des scènes d'amour |
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| Intérêt de l'histoire |
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| Note Générale |
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Les plus : Intérêt de l'intrigue, psychologie des personnages, univers.
les moins : Quelques longueurs.
Une amie m'a offert ce livre que j'ai dans l'édition poche anglaise de chez TOR. Il s'agit d'un roman de fantasy avec quelques scènes érotiques. Si vous cherchez un livre émoustillant "à lire d'une main" pour reprendre une expression qui m'avait faite sourire, alors passez votre chemin, vous seriez déçus. Si vous avez envie de lire un récit d'épiques aventures mâtiné d'érotisme, je vous conseillerais plus ce livre.
Il s'agit du premier roman de Jacqueline Carey, le premier opus d'une série de six tomes, narré à la première personne.
L'action se déroule dans un équivalent d'époque Renaissance, dans une Europe fantasmée. Et justement, l'univers m'a plu. Dans ce monde-là à la mort du prophète du Dieu unique (un certain Yoshua ben Youssouf), son sang, mélangé aux larmes d'une certaine Marie-Magdalène a donné naissance à Elua. Elua prône l'amour. Tous les amours. Sa devise est "Love as thou will" : Aime selon ta volonté. Nous avons donc une renaissance extrêmement libérée au niveau des moeurs.
L'héroïne est une servante de Nahmah (disciple d'Elua) vendue par sa mère à l'age de 4 ans pour devenir "esclave de plaisirs".
Le premier tome nous emporte donc dans les treize maisons de la Cour de Nuit ou l'héroïne reçoit une éducation digne d'une geisha.
Un autre détail que j'ai trouvé séduisant dans le monde de la Cour de Nuit, c'est que chaque Serviteur de Nahmah une fois vendu regagne sa liberté en "accomplissant sa Marque" : un tatouage qui lui couvre le dos, chaque profit fait par l'esclave lui permettra de compléter le motif. Le motif achevé, il sera libre.
Mais l'héroïne est aussi marquée par Kushiel (un autre "ange" disciple d'Elua). Autant Nahmah est l'égerie des plaisirs charnels autant Kushiel est un genre de Némésis qui va s'assurer que le châtiment divin s'abatte sur qui de droit afin qu'il puisse être pardonné. La marque de Kushiel est aussi responsable du fait qu'elle ait le don particulier de ressentir du plaisir dans la douleur.
L'héroïne va donc devenir, en plus d'une courtisane émérite, une espionne raffinée qui aura a déjouer les intrigues de cour et renverser les complots.
Le récit met en place une multitude personnages sombres ou attachants, baignant dans les secrets et les trahisons. Les scènes d'amour seront assez rares, plus dans la suggestion poétique que dans la description exhaustive.
Ce livre n'est pas un sommet de la littérature, mais il m'a vraiment fait passer de bons moments, de quoi alimenter un réservoir à fantasmes.
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| Ergonomie |
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| Design / Aspect |
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| Efficacité |
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| Rapport qualité/prix |
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| Note Générale |
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Les plus : Belle présentation, design soigné, belles finitions, proportions agréables, matériau original, pochon de rangement.
les moins : Aucun
Voici le dernier entré dans mon coffre à jouets qui devient de plus en plus exigu ! Je n'ai pas noté le prix puisque je l'ai reçu en cadeau. Vous auriez du voir ma tête quand on m'a dit : "je vous envoie un gode en céramique" En céramique ?!? Mais qu'est-ce que c'est que ce délire ! Hé bien, je vous l'assure ce n'est pas un délire mais une excellente idée ! Déjà, je ne m'attendais pas à un objet si visuellement réussi. Il est beau dans sa boite noire, bien calé pour qu'il ne risque pas le moindre choc. Il est d'un blanc crème, avec un joli décor floral. Il donne une impression de sobriété. Une ligne toute douce. Une longueur idéale pour pouvoir le manier. Vraiment que ce soit au niveau de l'esthétisme ou de sa taille, je le trouve parfait. La matière rappelle beaucoup le pyrex, c'est très lisse, très doux, dur, brillant. Les grosses différences avec le pyrex : le fait que ce ne soit pas transparent, et la légèreté ! Noémie pèse une plume. C'est agréable de pouvoir manier à sa guise un si bel objet sans avoir à craindre la fatigue. Vraiment un très bel objet de plaisir. Je vous le recommande vivement !
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Une partie de cet avis est intime, seuls les membres identifiés peuvent la consulter.
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| Diamètre |
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| Design / Aspect |
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| Ergonomie |
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| Silencieux |
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| Qualité des vibrations |
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| Efficacité |
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| Rapport qualité/prix |
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| Note Générale |
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Les plus : Original, rechargeable, design et finitions soignés, très silencieux, efficace.
les moins : Navigation entre les modes de vibration assez malaisé.
J'ai reçu ce jouet gratuitement en tant que geste commercial de la part de Lelo suite à des soucis répétés sur les Luna Balls.
Présentation : Mia est le dernier jouet sorti de la gamme Lelo. Ses dimension en font un parfait compagnon de voyage, il est petit et discret, pour peu que l'on ait un ordinateur à portée de main pour le recharger. En effet il se branche sur une prise USB (comme s'il s'agissait d'une grosse clé). La prise en question est recouverte d'un capuchon biseauté façon rouge à lèvres qui se clipse sur le corps de l'objet. Le capuchon ne permet au jouet d'être waterproof, mais le joint est suffisamment étanche pour pouvoir le nettoyer en toute sérénité. L'objet est en plastique dur brillant.
Il a un bouton de commande + et - qui permet de naviguer dans les intensités et dans les modes de vibration. Ce bouton est recouvert de silicone ce qui, si on souhaite utiliser un lubrifiant, oblige à en choisir un à base d'eau.
Les vibrations : Mia est doté de pas moins de 4 modes de vibrations : - un mode continu - des pulsations à intervalles distants - des pulsations à intervalles intermédiaires - des pulsations à intervalles rapprochés
Le souci est que la navigation entre les modes n'est pas simple, puisque l'on ne dispose que de deux boutons. Il faut être à l'intensité maximale du premier mode et continuer à appuyer sur le bouton + pendant au moins 3 secondes pour accéder au mode suivant, à ce moment-là le mode suivant est sélectionné mais à son intensité maximale, que l'on peut faire décroitre à ce moment-là, en utilisant le bouton -.
Je trouve très dommage qu'ils n'aient pas utilisé les système de Gigi qui avec ses deux touches supplémentaires permettait une navigation bien plus intuitive.
Etant donné que ses dimensions sont très réduites (sur les 11 cm de longueur seule la partie avant la bague est utilisable), il n'est de mon point de vue pas utilisable en pénétration vaginale. Et comme je préfère les vibrations continues en stimulation clitoridienne, je ne me sers quasiment jamais du changement de mode. Donc j'élude complètement l'écueil que je vous ai signalé ^_^
Au final même si je n'utilise qu'une partie de ses possibilités, et qu'en usage externe, j'en suis très contente. Il est très efficace, la qualité des vibrations est excellente, elles sont très délicates et très ciblées. Je n'ai pas remarqué le sifflement désagréable que j'avais noté sur Gigi, ce qui me permet de pleinement profiter des modes les moins intenses avant de monter en régime.
Je m'inquiétais au début d'une pointe peut être un peu trop fine et trop pointue puisque l'objet est extrêmement rigide, mais cette inquiétude était infondée, Mia est tout sauf un objet blessant.
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