Sexe :
Age :
48
ans
France
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«J'ignore ce qu'est la réussite d'une histoire d'amour mais je sais ceci : il n'y a pas d'échec amoureux. C'est une contradiction dans les termes. Éprouver l'amour est déjà un tel triomphe que l'on pourrait se demander pourquoi l'on veut d'avantage.»
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Présentation |
| Tendre, câlin, attentionné, rêveur... |
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| Style, qualité d'écriture |
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| Originalité des situations |
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| Intérêt de l'histoire |
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| Description des scènes d'amour |
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| Illustrations |
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| Note Générale |
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Les plus : Quelques pièces tout à fait réjouissantes...
les moins : ... mais je me demande encore ce que d'autres viennent faire dans cet album !
"Amuse bouche chante le délice bien plus que l'assouvissement ultime, mais surtout : l'originalité. Parce qu'un amuse-bouche c'est comme un bon coup. C'est unique (...) une ribambelle de bouchée d'euphorie, un défilé de petits délices pour se faire plaisir et régaler ceux que vous aimez." (Préface d'Anaïs Vanel, directrice de collection.)
Fluide Glamour invite le lecteur à un petit buffet érotique, inégal, duquel je retiendrai quelques plats.
Un éloge sensuel des rondes et de la générosité concocté par Aurelia Aurita (hummm, Aureliaaa...) Libon et Capucine servent une dissertation rigolote sur le plaisir féminin. Une femme d'Arthur de Pins décortique férocement le plaisir masculin de l'intérieur puisqu'elle se voit équipée pour l'expérience d'un attribut phallique (rien que pour cette histoire il faut acheter l'album et le lire en couple !) Maïa Mazaurette (hummm*) nous (régale) d'une nouvelle férocement érotico-dévorante illustrée par Némiri, laquelle nous sert tout le long de l'album six jolis intermèdes érotiques. Aurore Petit, une des rares à être exactement dans le thème de l'album, signe une fantaisie orale...
Mais aussi du "speed fucking", concept tout à fait essentiel, une super héroïne du regretté temps de la guerre froide et une farandole d'autres gourmandises... Chaque auteur est présenté par un texte humoristico-érotique d'Ovidie.
A l'inverse des premières fois de Sibylline produit > premieres fois, le thème général de l'album n'est pas toujours respecté. Le lecteur piochera dans cette cascade d'histoires et illustrations tout à fait inégales, au gré de son appétit. On aimera beaucoup certaines trouvailles, on sera déçu par d'autres.
Vous pouvez acheter, je pense que vous aimerez mais bon, la ligne globale de l'album est tout de même quelque peu décousue et a un "je ne sais quoi" de vaguement opportuniste...
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| Style, qualité d'écriture |
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| Originalité des situations |
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| Description des scènes d'amour |
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| Intérêt de l'histoire |
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| Note Générale |
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Les plus : Actuel, Lucide ou cynique (?)
les moins : Pas érotique, au sens "excitant" du terme
Les Contes érotiques de l'An 2000 sont un recueil de nouvelles parues à l'époque où on comptait encore en Francs.
Patchwork :
- La rose noire décrit un monde dans lequel on produit des femmes parfaites avec toutes les astuces de la technique moderne mais qui ne sont que des clones, des copies pour riches milliardaires. - Des pauses publicité avec de vrais-faux encarts vantant des leçons de fessée, de méchanceté ou de fellation. - Une jeune et jolie cyber prostituée qui se pavane et fait des strip teases urbains en roller pendant que les clients qui la matent paient par carte de crédit et restent derrière les fenêtres de leur appartement. - Un couple de lesbiennes SM dans lequel la dominatrice pousse sa soumise à la faute pour mieux la punir ensuite. - Des ateliers corporels pour soulager des mères de famille avant d'aller chercher les enfants à l'école. Et beaucoup d'autres choses...
Chirurgie esthétique, peur de vieillir, argent, prostitution, cybersexe, décadence, les deux tendances des sextoys modernes (imiter la nature et faire mieux qu'elle) la fiction amoureuse, les changements de genre, le contrôle social du désir et du plaisir, Esparbec a réuni dans ces contes modernes un bestiaire glacé et plutôt cynique des problématiques de l'érotisme et de la pornographie modernes.
Le livre mélange les styles et les mêmes histoires de sexe peuvent être tour à tour horrifiques, excitantes, envoutantes, glaciales.
Les contes érotiques de l'an 2000 ne sont pas un livre neutre, ils dépeignent une société cruelle et déshumanisée, comme un miroir de nos dérives et de nos errements. Il est de ce point de vue plus célinien que léger. Esparbec, serait-ce un pseudo de Houellebeq ?...
Le livre ne se trouve qu'à la revente.
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| Style, qualité d'écriture |
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| Originalité des situations |
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| Intérêt de l'histoire |
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| Description des scènes d'amour |
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| Illustrations |
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| Note Générale |
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Les plus : Envoutant, sensuel, subtil.
les moins : Euh... :o)
"Je suis à la recherche d'un Djinn... D'une ombre... Celle de ma grand-mère..."
Istambul 1912. On l'appelait le Sultan noir, un des derniers sultans de l'empire Ottoman. Jade était sa favorite, la reine de son Harem et ne vivait que pour le servir. Elle était un Djinn, un Djinn n'a pas de sentiment. Elle était belle et savait tout ce qui plaisait à son maître, tout ce qui rend fous les hommes... Ou les femmes.
La première guerre mondiale n'est pas loin et l'Europe fait la cour de l'"Homme malade de l'Europe", allemands et anglais cherchent à s'approprier le trésor des ottomans, dont le sultan noir a la clé... Mais seul un Djinn peut arriver au trésor sans être détruit. Le sultan utilise Jade comme une arme et lui ordonne de suborner la jeune et ingénue femme d'un diplomate anglais, Lord Nelson. En compromettant Harold Nelson et sa femme, il cherche à discréditer l'Angleterre et la détourner de la Turquie.
90 ans plus tard, Kim Nelson arrive à Istambul. Elle est la petite fille de Jade et recherche sa trace.
Ainsi commence la série "Djinn", dont les quatre premiers épisodes (La Favorite, Les 30 cloches, Le tatouage, Le trésor) racontent la quête initiatique de Kim à la recherche de sa cruelle et perverse aïeule. Histoire et fiction s'alimentent mutuellement, tout comme les temps et les destins de Kim et de Jade s'enchevêtrent et se confondent.
Les auteurs font preuve d'une extravagante virtuosité dans la maîtrise du temps de la narration. On appréciera les ambiances orientales, les souks, le hammam, les intrigues de cour, un délicieux mélange de magie, de mystère et de sensualité dans cette histoire où luxure, pouvoir et richesse mènent une envoutante danse d'amour et de mort.
La découverte ultime de Jade est un délice de second degré !
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1 Commentaire
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| Design |
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| Pertinence des conseils |
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| Services |
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Les plus : Elégant, glamour, convivial, gratuit.
les moins : Navigation à améliorer.
Roomantic, très beau site dédié à l'amour et à la sexualité, fait très largement appel au DHTML, le look est à mon avis irréprochable. D'autant que les technologies blog sont largement utilisées (permaliens, RSS, n'est-ce pas, Elmo ?... ;-)))
On trouvera sur ce site des actus sexy, des articles sur la sexualité, un sondage permanent qui pour n'être pas représentatif reste intéressant, un forum très actif et un site de rencontres gratuit. Ce serait d'ailleurs une bonne idée de le répertorier aussi dans les sites de rencontre...
L'utilisateur dispose d'outils personnalisés, notamment la possibilité de créer un blog. La nouvelle formule du site propose des fonctionnalités de rencontre qui me font furieusement penser à "Jouer avec le Fantasme" produit > jouer avec fantasme
Venons en aux réserves sur la navigabilité du site : la mise à jour d'un formulaire renvoie au début de la page, toujours occupé par une illustration de grande taille, forçant l'utilisateur à scroller pour revenir à ses moutons. La navigation est assurée par des menus situés dans le div de gauche. Ces menus sont hyper-riches et il faudrait des écrans immenses pour arriver à tout voir, d'autant que les pages sautent beaucoup, la souris est beaucoup mise à contribution ! Pour ma part, je plaiderais pour plus de simplicité dans l'ergonomie !
Mais ce site est classe, Voissa est définitement beauf quand on navigue sur Roomantic, un site de très bonne tenue, qu'à mon avis les abonnés du CDS devraient apprécier (pour ceux qui n'y sont pas encore abonnés... !) Je suspecte même les deux auteurs de se piquer leurs idées ! (On peut déclarer un partenaire sur Roomantic, ça ne vous rappelle rien ?... ;-))
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| Style, qualité d'écriture |
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| Originalité des situations |
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| Description des scènes d'amour |
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| Intérêt de l'histoire |
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| Note Générale |
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Les plus : Excitant, troublant, intense
les moins : Pervers, violent, cruel (mais dans le monde décrit par le livre, j'ai vaguement l'impression que les points négatifs et les points positifs s'inversent, se mêlent et se confondent...)
Elle s'appelle Blanche et vit semble-t-il dans la région de Bordeaux. Elle est profondément amoureuse de son maître, l'aime-t-il aussi fort ? Peu importe, car "donnez-moi d'aimer une seule fois plutôt que d'être aimée dix fois." Il l'entraîne, l'enchaine, la livre, dans un tourbillon d'aventures extrêmes. Blanche éprouve l'âpreté de la douleur et l'exaltation de la réussite, elle semble s'épanouir et (paradoxalement ???) devenir meilleure en étant par moments réduite à la simple fonction d'objet de plaisir.
Vanessa Duries montre que le soumis n'est peut-être pas celui qu'on croit, ou, dit autrement, que le rôle le plus difficile est probablement celui du dominateur. Elle conspue au passage les faux dominateurs sans autorité, et cette partie du monde des échangistes qui, sous couvert de libertinage, ne font que recycler les poncifs les plus éculés et reproduire les schémas de domination sociale et sexuelle dominants.
Longtemps j'ai cru qu'elle s'était suicidée (un grand hebdomadaire français qui avait publié quelques un de ces textes le disait, alors je l'ai cru...) J'avais interprété son "suicide" en imaginant qu'elle avait perdu le lien fort qu'elle avait noué avec son maître et que cela l'avait détruite. Sa mort accidentelle alors qu'elle était très jeune en fait un mythe, truisme : comme James Dean. Et elle était tellement belle !
A mon avis, la lecture du Lien est une expérience particulière et intéressante pour quiconque aimerait comprendre quelque chose des relations SM. Si le texte me semble insuffisamment abouti et trop descriptif sur l'alchimie de la relation entre le S et le M, je n'ai en revanche lu nulle part encore de si parfaite description sur le vécu de la personne dominée, notamment sur les relations entre plaisir et douleur.
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| Design |
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| Navigation |
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| Sérieux |
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| Services |
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| Note Générale |
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Les plus : De nombreux abonné(es), ergonomie assez bonne, on peut choisir à qui on montre ses photos.
les moins : Pas assez de critères de recherche, répartition douteuse des fonctionnalités entre les trois sections.
L'objet que nous étudions aujourd'hui cher lecteur est le tryptique Easyflirt. L'ensemble regroupe trois sites de rencontre : amour, flirt et gay. Tous les trois ont la même charte graphique.
Les fonctionnalités varient en fonction de la section à laquelle on s'abonne. Très classiquement, les femmes ont un accès gratuit à plus de fonctions que les hommes. Un petit crédit est offert à chaque connexion mais il est vite consommé pour la recherche de membres alors que l'accès au chat reste possible. L'abonnement coûte 29,99€ pour un mois, 75,80€ pour trois mois et 109,75€ pour six mois, ce qui met l'offre à un mois au même prix que pour Meetic.
On peut payer de différentes manières (CB, Paypal, virement...) En s'abonnant, on reçoit des cadeaux (DVD et bons de réduction.) Il existe aussi une offre de paiement à la durée.
Le site propose un chat, on peut chatter avec une webcam déposer ou envoyer des messages vocaux. Il dispose aussi de son propre "Messenger."
La page d'accueil montre en chapeau des photos des derniers profils enregistrés. Les menus de paramétrage et de recherche sont répartis en haut et à gauche de l'écran. Le site propose des fiches de membres qui pourraient correspondre à la recherche de l'abonné. Les alertes mail sont paramétrables. Le look est dans les tons de rose.
Les fonctionnalités de recherche sont un peu légères à mon goût : on peut faire un filtre sur l'âge, la taille, le poids et la région d'habitation. On peut aussi faire des recherches en fonction de la couleur des cheveux, des yeux et du signe astrologique mais pas en fonction du statut matrimonial ou de l'orientation sexuelle, ce qui est tout de même un peu dommage...
La section "amour" est résolument sage et hétéro. On peut s'y déclarer bisexuel mais on ne peut pas y rechercher des aventures à plusieurs. On ne peut s'y inscrire que comme homme ou femme.
La section "flirt est plus coquine. On peut s'y inscrire comme homme, femme ou couple. On peut déclarer qu'on est bi et qu'on aime faire l'amour à plusieurs. Les femmes peuvent y rechercher des hommes, des femmes ou des couples mais les hommes ne peuvent pas rechercher des hommes, pour cela ils disposent de la section "gay."
La section "gay" est entièrement homosexuelle : on ne peut pas y rechercher des personnes de l'autre sexe. On peut s'y déclarer actif ou passif.
D'une manière générale, trois sites de bonne qualité globale, je rêverais pour ma part d'un site unique et entièrement paramétrable par l'abonné lui permettant d'avoir accès en une seule fois à toute la base de donnée des inscrits. Sur Easyflirt, un homme marié bisexuel aimant les aventures à plusieurs devrait, pour pouvoir contacter tous les abonnés correspondant à ses critères de recherche, souscrire trois abonnements. Les éditeurs surveillent jalousement leurs bases de données et cherchent à optimiser leurs recettes, la rencontre sur internet est un business, finalement quoi de plus classique... ! :o)
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| Choix / Offre |
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| Accueil |
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| Prix |
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| Quartier |
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| Note Générale |
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Les plus : Bien situé, accueil compétent.
les moins : Un peu trop standard à mon goût...
Tout près de la gare de Montpellier, Le Grand Vertige a pignon sur rue, dans un quartier plutôt commerçant et pas glauque du tout, loin des clichés habituels sur les sex shops... Dès l'entrée on me salue, je sais exactement ce que je recherche. Le vendeur se plie en quatre pour répondre à mes attentes. A défaut de savoir tout comparer je donne les prix que j'ai observés : sur le comptoir une pile de "Iris" à 169€. Le Stranger et Patchy Paul sont à 59€. Les Smartballs sont à 26€. Rien à dire, c'est correct et le choix de produits est bon : godes, vibros, boules de geisha, lubrifiants et huiles de massage, les marques de référence sont représentées. Le magasin est un peu petit à mon propre goût (j'ai l'habitude des XTreme Center de la région lyonnaise, il faut dire...)
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| Diamètre |
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| Design / Aspect |
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| Ergonomie |
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| Silencieux |
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| Qualité des vibrations |
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| Efficacité |
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| Rapport qualité/prix |
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| Note Générale |
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Les plus : Raffiné, élégant, efficace.
les moins : Un peu cher (?...)
L'objet est beau, dans son coffret noir, il a une classe folle. Le premier contact fait envie, la matière est douce au toucher, il y a de quoi passer un long moment à le manipuler, le caresser, s'extasier de l'envie de l'utiliser, des promesses de voluptés qu'il semble annoncer. Vient ensuite le temps du chargement. Désolé de vous décevoir, le temps constaté est d'au moins trois heures pour la première fois. Pour des pratiques qui ne s'accomodent pas toujours de l'attente, il faut savoir cultiver la patience sinon rongeage de frein garanti... ;-) Mais ça en vaut la peine. La notice est en anglais et la toute première manipulation de la jolie commande (mais qu'est-ce qui n'est pas joli dans ce jouet ?...) n'est pas très intuitive : comment on met en marche, comment on joue avec les vibrations et les modes, cela nécessite un tout petit apprentissage. Où l'on découvre qu'introduire un jouet dans une pratique amoureuse est aussi un art qui s'apprend. Ensuite vient le temps de la découverte. Le jouet a plusieurs modes vibratoires, plusieurs vitesses, sa forme permet une bonne prise en main et incite tout naturellement à essayer, jouer, explorer. A la différence de toys immédiatement efficaces comme Patchy Paul ou Stranger, il nécessite de la subtilité, de jouer sur les profondeurs de pénétration, sur les zones érogènes, les yeux dans les yeux, en souriant de tendresse ou de toute manière qu'il conviendra aux amants d'explorer leur plaisir, chuuut, laissons-les à leur découverte et éclipsons-nous sur la pointe des pieds...
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| Design |
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| Régularité des Mises à Jour |
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| Style, qualité d'écriture |
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| Photos / Illustrations |
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| Intérêt |
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| Note Générale |
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Les plus : Une travailleuse du sexe est aussi une vraie personne, qui fait un vrai travail.
les moins : Conception un peu légère, pas de syndication, pas beaucoup d'émotion.
Ovidie nous raconte son travail. De salon en écriture, de dédicace en tournage, elle décline son agenda et nous raconte son boulot... Je préfèrerais qu'elle s'engage un peu plus, je n'arrive pas à lire ses combats, ses engagements, il ne me semble pas que ce blog nous apprenne beaucoup sur elle. Bref, c'est très descriptif...
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