Avis |
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| Style, qualité d'écriture |
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| Description des scènes d'amour |
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| Note Générale |
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Les plus : Intérêt de l'intrigue, psychologie des personnages, univers.
les moins : Quelques longueurs.
Une amie m'a offert ce livre que j'ai dans l'édition poche anglaise de chez TOR. Il s'agit d'un roman de fantasy avec quelques scènes érotiques. Si vous cherchez un livre émoustillant "à lire d'une main" pour reprendre une expression qui m'avait faite sourire, alors passez votre chemin, vous seriez déçus. Si vous avez envie de lire un récit d'épiques aventures mâtiné d'érotisme, je vous conseillerais plus ce livre.
Il s'agit du premier roman de Jacqueline Carey, le premier opus d'une série de six tomes, narré à la première personne.
L'action se déroule dans un équivalent d'époque Renaissance, dans une Europe fantasmée. Et justement, l'univers m'a plu. Dans ce monde-là à la mort du prophète du Dieu unique (un certain Yoshua ben Youssouf), son sang, mélangé aux larmes d'une certaine Marie-Magdalène a donné naissance à Elua. Elua prône l'amour. Tous les amours. Sa devise est "Love as thou will" : Aime selon ta volonté. Nous avons donc une renaissance extrêmement libérée au niveau des moeurs.
L'héroïne est une servante de Nahmah (disciple d'Elua) vendue par sa mère à l'age de 4 ans pour devenir "esclave de plaisirs".
Le premier tome nous emporte donc dans les treize maisons de la Cour de Nuit ou l'héroïne reçoit une éducation digne d'une geisha.
Un autre détail que j'ai trouvé séduisant dans le monde de la Cour de Nuit, c'est que chaque Serviteur de Nahmah une fois vendu regagne sa liberté en "accomplissant sa Marque" : un tatouage qui lui couvre le dos, chaque profit fait par l'esclave lui permettra de compléter le motif. Le motif achevé, il sera libre.
Mais l'héroïne est aussi marquée par Kushiel (un autre "ange" disciple d'Elua). Autant Nahmah est l'égerie des plaisirs charnels autant Kushiel est un genre de Némésis qui va s'assurer que le châtiment divin s'abatte sur qui de droit afin qu'il puisse être pardonné. La marque de Kushiel est aussi responsable du fait qu'elle ait le don particulier de ressentir du plaisir dans la douleur.
L'héroïne va donc devenir, en plus d'une courtisane émérite, une espionne raffinée qui aura a déjouer les intrigues de cour et renverser les complots.
Le récit met en place une multitude personnages sombres ou attachants, baignant dans les secrets et les trahisons. Les scènes d'amour seront assez rares, plus dans la suggestion poétique que dans la description exhaustive.
Ce livre n'est pas un sommet de la littérature, mais il m'a vraiment fait passer de bons moments, de quoi alimenter un réservoir à fantasmes.
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Commentaires |
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Bonjour Claire, dans quel genre classerais-tu ce roman? Heroic fantasy?
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Bonjour Lavax, Fantasy oui... Heroic.. probalement pas...
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Bragelonne est un éditeur spécialisé dans le fantastique, la SF et l'Héroïc Fantasy. En ce qui concerne l'expression qui t'a amusée, elle vient il me semble d'un livre de Serge Gainsbourg et Jacques Bourboulon, sur lequel on pouvait lire en couverture "Un livre à lire d'une main..." et en quatrième de couv' "... et de l'autre se ronger les ongles !" :o)
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Merci Nicolas d'avoir mis un contexte à cette citation !
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par blue 300 - avis (74)
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29.12.2008 13:36 |
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merci claire! Les esclaves prennent-ils eux aussi du plaisir ? Est-ce pour eux aussi une sorte d'initiation ?
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Ayé j'ai trouvé le Topic...
J'ai une référence supplémentaire : Laissez nous rêver, chanté par Herbert Léonard, en 1988. Dernier couplet : "Ils font sauter tous nos fusibles / Ces magazines qu'on lit d'une main"
Allez les garçons, tous au refrain !
Laiiissez, laissez-nous rêveeeer (Le choeur : rêêêêver !) Qu'à nous elles se dooonnent Céfilles kelon nora jamaaais
Mon dieu que c'est beau :-P
http://www.frmusique.ru/texts/l/leonard_herbert/laisseznousrever.htm (Publier des paroles de chansons étant une violation de la propriété intellectuelle, heureusement qu'il reste ces voyous de sites russes pour nous permettre de retrouver une info !) Je vous laisse découvrir qui a composé la musique, c'est du propre ! :o)
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Désolée Blue je n'avais pas vu ton commentaire avant ce matin. Pour répondre à ta question je pense que ce sont les "esclaves" qui retirent le plus de plaisir de ces moments d'intense sensualité.
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Oui, ça pourrait ^_^ C'est très light comme BDSM, mais c'en est, puisque l'héroïne a cette particularité que la douleur lui déclenche des orgasmes.
EDIT : tous les mots clés de la shpère BDSM fonctionnent pour ce livre. Tu peux ajouter tous ceux que tu avais noté sur le topic
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Merci beaucoup, Claire! :)
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